Chers consœurs et confrères,

Dans vos journaux et information professionnelle vous avez entendu que la FFMKR organisait la semaine de la colère et certains d'entre vous nous ont questionnés à ce sujet.

Le conseil d'administration du syndicat s'est réuni cette semaine et a constaté qu'il ne lui était matériellement pas possible d'organiser cette manifestation. Le risque est trop important de ne pas pouvoir prévenir à temps nos confrères et une manifestation avec une dizaine de participants serait contre-productive.
Il a été décidé que nous demanderions au directeur de la caisse du Val  de Marne de recevoir une délégation de la profession pour entendre nos préoccupations

Mais afin d'avoir plus de poids nous vous demandons de participer en envoyant le dossier appelé "manif 11 03 2010.pdf" (ci-joint) en guise de pétition
Donc, pouvez vous l'imprimer, le signer avec votre nom et votre adresse et nous le renvoyer par courrier au 8 rue Pierre Lescot à CRETEIL
Nous apporterons ces motions lors de notre entrevue à la caisse

Le syndicat

Permettez moi, une fois n'est pas coutume, de vous parler un peu de moi.
Voilà 30 ans que j'exerce dans mon cabinet. Un petit retour sur cette période me montre que plus de la moitié de ce temps, 18 ans, ont vu le blocage de notre lettre clé. 7 ans sous Claude Evin, puis 11 ans sous divers ministères depuis 1998.

Certains esprits chagrins pourraient s'en émouvoir. Mais ils auraient tord. En effet, le pire aurait été de nous laisser fixer librement nos tarifs. Les meilleurs économistes, nos excellents politiciens nous le disent et nous le rabâchent depuis des décennies : la libre concurrence fait baisser les prix. D'ailleurs ne voyons nous pas le prix de nos loyers baisser ? Itou ceux de nos véhicules, carburants, transports, électricité, matériels ou consommables médicaux, etc. ?

Nous l'avons échappé belle et nous devrions remercier ces organismes qui ne nous veulent que du bien au lieu de passer notre temps, de moins en moins précieux, à les critiquer honteusement.

Peut-être allons nous bientôt changer d'appellation. De Masseurs-kinésithérapeutes nous deviendrons Physiothérapeutes. On ira voir son "Physio". Que de changements depuis mes débuts. Je cotais les séances en AMM. Maintenant, je jongle avec les AMK, AMC et AMS. Et je travaille 2 heures de plus par jours pour ne pas voir trop baisser mon pouvoir d'achat. Là aussi, je remercie nos tutelles, soucieuses de ma santé, qui savent très bien que le travail maintient en forme.

Mes patients me disent que j'ai de la chance. Mon fils a suivi la même voie que moi. Il pourra en effet ferrailler avec ses petits copains qui ayant raté médecine et kiné sont devenus ostéopathes ou STAPPS sans emploi. Nous n'avons pas eu cette chance, protégés que nous étions par une loi sclérosée.

Pour ne pas trop perturber les étudiants kinés par des connaissances superflues, nos ministères – "nos" car ils ont besoin d'être 2 pour ça – n'ont pas augmenté la durée de la formation initiale. L'expérience qu'ils acquièreront sur le dos des patients suffira bien après tout. Et puis on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs !

Aujourd'hui, pour devenir kinés, pas besoin d'être inconscients, mais ça aide !

 

Cher Père Noël,

Comme chaque année, tu vas descendre avec, dans ton traîneau, un tas de cadeaux plus merveilleux les uns que les autres.
Comme chaque année aussi, je te fais la liste de ce que j'aimerai recevoir :
•  Une augmentation significative de notre lettre clé
•  Des honoraires qui enfin nous honorent
•  Une indemnité de déplassement juste
•  Le respect de leurs engagements de révision de la NGAP des kinésithérapeutes par les caisses et les pouvoirs publics
•  La fin des tracasseries administratives incompréhensibles de notre CPAM chérie
•  Un sursaut écologique avec zéro papier
•  4 ans d'études, au minimum, entrant dans le cadre du LMD
•  Du sang nouveau pour remplacer les anciens qui vont profiter d'une retraite bien méritée
•  La retraite !!! Une retraite décente pour nos anciens et une ASV rendue à ceux qui ont cotisé pendant de nombreuses années
•  L'exercice de l'ostéopathie accessible à tous mes confrères
•  Et tant d'autres choses qui nous permettront d'exercer l'esprit libre et serein nous rendant une entière disponibilité pour le plus grand bien de nos patients
Comme chaque année le pied du sapin décoré de mon cabinet restera vide.
Il y a bien longtemps que je ne crois plus au Père Noel.

Je vous souhaite tout de même au nom de tout le SMKR94 de bonnes fêtes et une bonne et heureuse année 2010

Marc DIARD - Secrétaire général du SMKR94.

LA CORRIDA

Chères consoeurs, chers confrères,

Il faut être beau joueur et reconnaître la qualité de l'organisation de la corrida du mercredi 28 octobre 2009 après-midi avec dans le rôle des taureaux nos cinq confrères et consoeurs, dans celui du matador dame sécu, dans ceux des peones, picador, toreador et autres membres de la cadrilla les représentants des assurés sociaux et enfin, nous, représentants syndicaux, dans notre rôle d'écolos tentant de sauver les taureaux d'une mort programmée.
Nous avions été prévenus que les dès étaient pipés et que le combat serait difficile. Il fût acharné et malgré le nombre important de baderilles posés par cet aréopage venu casser du kiné, il leur fût impossible de porter l'estocade et de procéder à la mise à mort. Mais cette lutte n'a pu que laisser des cicatrices qui demeureront profondes pendant longtemps si tant est qu'on puisse les guerrir.
Le procédé est simple. On réuni dans une commission deux mondes divergents où l'un, les syndicats de kinés, va servir de faire valoir à l'autre, les syndicalistes professionnels censés représenter les assurés. Les seconds sont déjà bien rodés à cet exercice alors que pour nous c'était le premier.
On fait côtoyer des kinésithérapeutes ayant commis des erreurs, souvent moindres que celles commisent par les caisses, avec d'autres n'ayant, par leurs agissements, peut-être rien à faire dans notre profession.
Et on en fait l'amalgame => Tous coupables => La peine maximum.
Et on essaie de nous faire avaler la pillule. Pour notre bien nous dira-t-on car, ignards que nous sommes nous ne l'avions pas compris. Et bien sûr, pour être certains de verrouiller le système, le secret de délibérations nous est imposé.
Rétifs, nous ne nous sommes pas laissé faire et avons pris quelques libertés avec leur scénario. Reste que notre signature sera apposée au bas du compte-rendu de cette mascarade de démocratie. Et comme je ne peux pas m'en laver les mains, je me sens les mains sales.
"Ce qui ne te tue pas te rend plus fort". Nous retiendons la leçon.

M.D.

LA DEMOGRAPHIE

J'aimerai vous parler de démographie ; non pas celle des masseurs-kinésithérapeutes dont on nous rebat les oreilles quotidiennement, au sujet de laquelle on nous dit tout ce qu'on veut qu'on sache, et surtout pas tout ce qu'on devrait savoir.
Non, je voudrai vous entretenir de la démographie des centres de paiement des caisses d'Assurance Maladie.
A l'heure où j'écris ces lignes, l' "opération" Convergence 2007-2009 a bientôt atteint son but qui était de fermer tous les centres de proximité pour ne garder que quelques accueils, et uniquement 5 centres sur le Val-de-Marne.
Dans un premier temps, ces accueils offraient à nos patients comme à nous même une boîte à lettres et se chargeaient de l'acheminement des courriers vers les centres survivants.
Aujourd'hui, ces boîtes sont fermées ce qui nous oblige à nous déplacer jusqu'à un de ces 5 centres.
Ceci entraîne une perte de temps pour toutes les personnes ayant affaire avec la CPAM, mais aussi, et surtout, une augmentation de la dépense en énergie allant à l'encontre les bonnes intentions du Grenelle de l'Environnement.
Cette pollution supplémentaire ne risque t'elle pas d'aggraver le nombre de malades et par là même le déficit des dépenses de maladie ?
Comment ne pas s'en émouvoir ?
Ce qui me chagrine aussi, c'est que lorsqu'il y avait deux centres dans la même ville, comme par exemple à Maisons-Alfort, la Sécurité, qui n'a vraiment plus grand-chose de Social, a de préférence fermé celui des quartiers populaires (rue Jean Jaurès) pour ne garder ouvert un accueil que dans les quartiers les plus aisés (rue Clémenceau). Quand on sait que les personnes les plus défavorisées ont, par la force des choses, des véhicules plus anciens et donc plus polluants, on peut se demander si les personnes qui ont élaboré ce plan Convergence 2007-2009 ont bien réfléchit aux conséquences de ce plan.
Les personnes âgées, handicapées ou souffrant de quelqu'autre dépendance n'ont plus facilement accès et sont contraints de poster leurs dossiers ce qui génère pour eux des frais d'affranchissement supplémentaire.
Cela s'appelle une inégalité de traitement.
Je me faisais une autre idée d'un service public !

La rentrée syndicale 2009, une fois de plus risque d'être très chargée.

 Différents points majeurs vont être à l'ordre du jour  à tous les échelons de notre syndicat.
 D'abord les référentiels. Ils ont été votés dans notre dos, sans aucune concertation avec la profession, si ce n'est avec une certaine Société des Physiothérapeutes Français (sont ils encore masseurs-kinésithérapeutes ? Peuvent ils encore parler au nom des masseurs-kinésithérapeutes ?) encore récemment inconnue au bataillon, et l' HAS dont les membres sont désignés par différents organismes d'état.
Ces référentiels visent à maîtriser les dépenses de kinésithérapie qui ne progressent plus depuis longtemps, en dehors de l'impact limité de la hausse de certains actes.
Le gouvernement et les caisses ont-ils comme secret dessein l'éradication de la kinésithérapie ? Caressent ils secrètement l'idée denous faire mourir d'inanition ? Nous avons déjà donné beaucoup, beaucoup plus que d'autres, et on nous demande encore plus. Jusqu'où pourrons nous tenir ?
Les référentiels s'imposent à tous ….. les kinés libéraux. Quid des CRF et des SSR ? Le gouvernement et les caisses veulent ils humilier à ce point nos confrères et consoeurs salariés qui y travaillent, leur laissant un nombre illimité de séances pour les mêmes pathologies, faisant croire qu'ils sont moins efficaces que nous ? Ou bien, de manière plus terre à terre, ces centres, dont certains appartiennent aux caisses ou à des administrations territoriales, doivent ils continuer à être rentables alors qu'on se fiche totalement de la survie de nos cabinets ? Faites ce que je dis et pas ce que je fais !
On nous demande toujours plus, mais on nous donne toujours moins. A nous de nous débrouiller avec. Notre AMK/S est toujours bloqué depuis le siècle dernier.
J'aimerais savoir l'équivalent en AMK/S du salaire des différents ministres de la santé qui se sont suivis depuis 1970 par exemple. Il me semble que leurs revenus croîent, en Euro constants, aussi vite que notre pauvre lettre clé décroît ! Pourquoi le "Travailler plus pour gagner plus" ne pourrait il pas s'appliquer à notre profession ? Ségrégation ?
De leur côté, les kinésithérapeutes ne donnent ils pas le bâton pour se faire battre ?
La trop lente montée en puissance du BDK montre à quel point les professionnels hésitent à s'investir dans les actes qui peuvent leur amener une véritable indépendance et une reconnaissance par les autres professions de soins.
La simplification administrative, il est vrai de moins en moins simple, avec suppression de la DEP pour les séries jusqu'à 30 actes semble être méconnue de la majorité de nos confrères et consoeurs. Pourtant cette suppression de la DEP était une très vieille revendication de la profession.
Comment pouvons nous prétendre à la première intention thérapeutique si nous ne sommes pas capable de faire un bilan, de communiquer avec le médecin traitant et si nous continuons à perdre notre temps, de moins en moins précieux, à remplir des formulaires sans aucun intérêt légal ?
Quel avenir ont la profession et les professionnels si nous continuons de faire preuve d'un tel immobilisme ? « Qui n'avance pas recule » dit le proverbe. Jusqu'où sommes nous capables de reculer ?
La faible syndicalisation, plus faible de jour en jour, de notre profession laisse à penser à nos tutelles (le mot n'a jamais été aussi juste !) qu'elles ont la bride sur le cou. Les faibles réactions face à leurs agressions leur montre qu'elles n'ont pas tout à fait tord.
«  Tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n'a de puissance que celle qu'ils lui donnent ?  » écrivait Etienne de La Boétie. Combien de temps encore les kinésithérapeutes accepteront ils de se laisser dicter des lois injustes à leur égard ? Des lois qui ne font que peu de cas des services que nous rendons aux patients et à la société en lui rendant productives des personnes qui sans nous seraient souvent à la charge des autres. Des lois qui cherchent à nous humilier en laissant croire que nous ne sommes pas capables de déterminer quel est le bon contenu, la fréquence et des nombre des séances. Des lois qui cherchent à nous traiter comme des incapables et à nous mettre sous tutelle.
Au niveau départemental, après notre victoire au TASS au sujet des indus injustement et indument réclamés par la CPAM 94, une reprise de notre participation aux Commission Socio-Professionnelles départementales (CSPD) semble se profiler. Mais quel est le véritable intérêt de ces commissions lorsqu'on voit l'intransigeance  des caisses lors des CSPN ?
Sur le Val-de-Marne toujours, la CPAM 94 nous a demandé de constituer la liste des représentants de la profession pour que puisse siéger la Commission des pénalités des kinésithérapeutes. La machine à nous faire plier est donc de nouveau en marche. Sachant que cette commission n'aura qu'un avis consultatif, quelle sera notre marge de manœuvre ? N'oublions pas qu'aucune commission ne se réuni pour déterminer quelles pénalités peuvent être infligées aux caisses ne respectant pas, de manière habituelle, les conventions.
Ce petit editorial peut vous paraître noir et négatif. Il n'en est rien. Je pense que les limites de l'acceptable seront bientôt atteintes et qu'un nouvel élan professionnel est proche. Nous devons nous tenir prêts.
Je vous souhaite à tous une bonne rentrée 2009.
Marc DIARD, Secrétaire Général du SMKR94
N.B. : Il ne faut pas confondre le SMKR 94 affilié à la FFMKR avec le SNMKR

Le CDOMK31 a retiré sa plainte.

Ouf, enfin un peu de silence sur les ruines encore fumantes de la kinésithérapie.
Le communiqué nous indique à juste titre que "cette décision … ne constitue assurément une victoire pour personne …". Pas de vainqueur, mais une grande perdante : la kinésithérapie. Depuis des décénnies la kinésithérapie est le théâtre de luttes intestines. Tout est prétexte à disputes. Les pro-convention contre les anti-convention, un syndicat qui dénigre systématiquement un autre, les pro-Ordre contre les anti-Ordre, j'en passe et des meilleures. Pendant que nous nous chamaillons comme des chiffonniers, d'autres chassent sur nos terres. Nous avons ainsi avons perdu la psychomotricité, l'ergothérapie, l'orthophonie, etc... Nous allons perdre, si nous n'y prenons garde, le massage, l'ostéopathie. Si le mal n'est pas déjà fait. Nos Sœurs Anne ne pouvant pas être au four et au moulin n'ont rien vu venir ! Pendant que nous nous chamaillons, dame sécu nous taille des croupières. L'énergie que nous utilisons inutilement en guerres fratricides est perdue pour la défense de notre profession face aux caisses, aux administrations ou aux gouvernements qui ne se privent pas de nous remettre là où nous méritons d'être et ne se gênent pas pour nous traiter en "sous-merdes". La maison Kinésithérapie est minée de toute part. Ses habitants sont incapables de se mobiliser autour d'une cause commune et passent leur temps à se lamenter de leur paupérisation. Pour les libéraux, Jean de la Fontaine nous a donné la solution dans sa fable "Le chartier embourbé" : "Aide toi, le Ciel t'aidera" (en latin "demerdare vobicum"). Le taux de syndicalisation ne doit pas dépasser 10%. Qu'attendent les 90% restant pour se bouger un peu? Notre lettre clé serait elle bloquée depuis plus de dix ans si les proportions étaient inversées? Pour les salariés, qu'attendent ils pour prendre le pouvoir dans des syndicats qui depuis des dizaines d'années les laissent avec des salaires minables, au point que plus personne n'a plus envie de travailler à l'hôpital ? Dans quel état allons nous laisser aux futurs confrères et consoeurs ce qu'on nous a remis ?
Merci de laisser Cet endroit Dans l'état Où vous l'avez Trouvé Et pourquoi pas mieux ?
Marc Diard, secrétaire général.

LE CLASH !!

La commission socio professionnelle départementale du
Val de Marne a eu lieu le 18 novembre 2008.
La caisse a commencé par nous proposer un compte rendu de la dernière Commission qui «oubliait» de mentionner le résultat d'une négociation qui était à notre avantage ; il s'agissait de la possibilité de faire deux actes le même jour sur un même patient présentant deux pathologies différentes et deux zones anatomiquement différentes ; nous avons du renégocier ce texte…
Rien ne semble jamais acquis.
Des chiffres traçant le portrait d'un masseur-kinésithérapeute moyen nous ont été présentés.
Les représentants de la caisse, devant la véhémence de notre réaction, nous ont précisé que ce n'étaient que des chiffres bruts, sans autre prétention. De notre côté, nous avons tout de même expliqué que ces chiffres abstraits étaient à la base des lois qui nous sont assénés actuellement. Nous avons aussi fait remarquer qu'une fois de plus l'Etat et les caisses mettaient la pression sur les dépenses de santé alors que le rapport de la cour des comptes est clair quant au fait que ce sont les recettes qui rentrent mal et qu'une fois de plus, ce sont les plus démunis qui vont subir les restrictions.
Puis nous avons abordé le problème récurent des indus ; la position de la direction de la CPAM du Val de Marne, UNE DES DEUX DERNIERES CAISSES EN FRANCE A
AVOIR CETTE ATTITUDE, est toujours de demander la récupération de ces sommes.
Devant cette attitude rigide et méprisante de la caisse, toute tentative de discussion étant impossible, les cinq élus de la FFMKR ont préféré quitter la commission afin de marquer leur indignation. Le représentant du SNMKR a refusé de nous suivre, mais la commission n'a pas pu continuer à siéger, le quorum n'étant plus atteint.
Nous avons lu la motion suivante :
" Des décisions extrémistes de recouvrement d'indus ont été prises pas les administratifs.
En tant que représentants syndicaux, nous pouvons faire comprendre nos positions à certains d'entre vous. Mais le refus de l'administration de prendre en compte nos demandes et de nous recevoir nous amène à ne pas participer à la réunion de ce jour."
Nous avions sollicité un rendez-vous auprès de Monsieur FILIBERTI qui avec mépris nous a fait parvenir une fin de non recevoir par lettre du 5 mars 2008.
Nous ne pourrons reprendre le cours normal des CSPD que si cette position discriminatoire de la CPAM 94 et de la direction administrative, ultra minoritaire en France, change, pour revenir à la raison. Les contacts que nous avons avec les autres départements nous montrent que la position tenue par la CPAM 94 est pratiquement unique en France."
Ce qui est très inquiétant autant qu'affligeant, c'est que lors des discussions informelles que nous avons eu en dehors de la CSPD, les représentants de la caisse semblent surpris de notre décision et surtout ne semblent pas du tout conscients des problèmes que rencontrent les professionnels actuellement.
Dominique BOURGEOIS-DEVAUD (présidente) et Marc DIARD (secrétaire général).

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